Conférence biais cognitifs et prise de décision

Conférence biais cognitifs et prise de décision

Vos équipes prennent des décisions toute la journée. Elles pensent le faire en adultes rationnels. Leur cerveau, lui, a souvent tranché avant elles.

« Au-delà de nos perceptions » est une conférence d’une heure où je ne décris pas les biais cognitifs : je les déclenche. En direct, sur votre public, avec le mentalisme comme outil. Votre salle se fait piéger, rit, puis comprend comment le piège fonctionne. Et surtout comment il se referme le lundi matin, en réunion.

On oublie un slide sur le biais de confirmation. On n’oublie pas le moment où l’on s’est fait avoir devant 300 collègues.

Mathieu Grant en conférence biais cognitifs devant une grande salle d'entreprise

Un conférencier explique les biais. Moi, je les fais vivre.

Vos collaborateurs ont sûrement déjà vu une liste des « 180 biais cognitifs ». Ils ont hoché la tête. Et rien n’a changé. Normal : savoir qu’un piège existe ne suffit pas à l’éviter. On le voit très bien chez les autres, beaucoup moins chez soi. Les psychologues appellent ça la tache aveugle des biais (Pronin, Lin et Ross, 2002).

Ma conférence contourne ce problème. Chacun vit le biais dans sa propre tête, pas dans celle du voisin. Ensuite seulement, on met des mots dessus, et on le relie à une situation de travail très concrète : un arbitrage budgétaire, un recrutement, un feedback, un comité de direction.

Ce que votre public vit, en trois moments

Une participante sur scène pendant une expérience de mentalisme01

Vos yeux vous trompent

Une expérience d’attention où la salle rate quelque chose d’énorme, juste sous ses yeux. On découvre que l’on ne voit pas le monde : on voit ce que l’on cherche. Le réflexe à emporter : avant de trancher, demander « qu’est-ce que je n’ai pas regardé ? ».

Mathieu Grant au micro sur scène face au public02

Vos certitudes vous trahissent

Des participants parient sur ce qu’ils croient savoir. Ils se trompent avec beaucoup d’aplomb, et c’est très drôle à voir. On parle alors de confiance, de preuve et d’opinion. Le réflexe : chercher l’information qui pourrait vous donner tort.

Expérience de mentalisme sur scène avec le public03

Vos choix sont déjà orientés

Un chiffre glissé au bon moment, une première impression, et une décision « libre » part dans une direction précise. La salle voit le mécanisme se refermer. Le réflexe : repérer qui a posé le premier chiffre dans la discussion.

Cinq biais cognitifs, expliqués simplement

Je ne vous noie pas sous 50 biais. J’en travaille cinq, solides, qui coûtent vraiment cher en réunion.

Le biais En réunion, ça donne Le réflexe
Biais de confirmation
On cherche ce qui nous donne raison.
Le projet du chef est défendu, les signaux faibles contraires passent à la trappe. Nommer quelqu’un pour chercher les contre-arguments.
Ancrage
Le premier chiffre entendu tire tous les autres.
« On part sur 200 000 € ? » et toute la discussion tourne autour de 200 000 €. Faire estimer chacun seul, par écrit, avant d’en parler.
Attention sélective et cécité au changement
On ne voit pas ce qu’on ne cherche pas, même quand ça change sous nos yeux.
Un indicateur se dégrade depuis trois mois, personne ne l’a remarqué. Changer de regard : faire relire par quelqu’un d’extérieur au dossier.
Excès de confiance
On se croit plus sûr, plus rapide et plus précis qu’on ne l’est.
Des plannings toujours trop optimistes, des risques sous-estimés. Se demander : « la dernière fois, combien de temps ça a vraiment pris ? ».
Effet de halo
Une qualité visible colore tout le reste.
Un candidat brillant à l’oral paraît compétent sur tout. Évaluer les critères un par un, pas l’impression globale.

Honnêteté intellectuelle

Toutes les études célèbres sur le cerveau ne tiennent pas. L’exemple le plus connu : l’amorçage. On a longtemps raconté que lire des mots liés à la vieillesse faisait marcher les gens plus lentement. Quand d’autres chercheurs ont refait l’expérience avec des chronomètres automatiques, l’effet a disparu (Doyen et al., 2012). Daniel Kahneman lui-même a reconnu s’être trop appuyé sur ce type d’études. Alors je fais simple : je n’utilise que des effets robustes, retrouvés encore et encore. Et quand un sujet est discuté, je vous le dis.

Le célèbre test d’attention sélective de Daniel Simons. Comptez les passes de l’équipe en blanc, avant de lire la suite de la page.

Pourquoi le vivre vaut mieux qu’un slide

La conférence classique

  • ✕ Une liste de biais sur un écran
  • ✕ Chacun pense « ça, c’est les autres »
  • ✕ On retient une anecdote, pas un réflexe
  • ✕ L’énergie tombe après le déjeuner

La conférence vécue

  • ✓ Chacun se fait piéger, donc chacun se sent concerné
  • ✓ La surprise crée un souvenir commun à toute la salle
  • ✓ Chaque expérience est reliée à une vraie situation de travail
  • ✓ On repart avec un réflexe simple par biais

Le rire n’est pas là pour faire joli. Il fait baisser la garde. Quand on rit de s’être fait avoir, on accepte plus facilement de regarder comment on s’est fait avoir. Et on en reparle à la machine à café, ce qui est exactement ce que vous voulez.

Le public d'un séminaire réagit pendant la conférence sur les biais cognitifs

Photo : Gilles Bertrand

Pour quels événements ?

01

Plénière et convention

De 100 à plusieurs milliers de personnes. Une ouverture qui réveille la salle, ou un moment fort après le déjeuner. Tout le monde vit la même chose, en même temps.

02

CODIR et comité de direction

Un petit groupe qui décide beaucoup. On travaille l’ancrage, l’excès de confiance et la pensée de groupe, au plus près de vos arbitrages réels.

03

Séminaire managers

Recrutement, entretiens annuels, feedback : l’effet de halo et le biais de confirmation sont partout. Les managers repartent avec des réflexes applicables dès la semaine suivante.

04

Séminaire d’équipe

Deux services qui ne voient pas la même réalité. La perception devient une porte d’entrée pour parler de cohésion d’équipe, sans pointer personne du doigt.

Vous voulez aborder l’esprit critique face aux outils numériques ? Les mêmes biais existent devant une machine. C’est le cœur de ma conférence sur l’intelligence artificielle.

Formats et tarif

Format et durée Pour quoi faire
Keynote
45 min
Ouvrir ou relancer une plénière, avec deux ou trois biais au choix.
Conférence « Au-delà de nos perceptions »
1 h
Le format complet : les trois moments, les cinq biais, les réflexes.
Atelier
Demi-journée
Passer de la prise de conscience à la pratique, en petits groupes, sur vos cas réels.

La conférence démarre à 3 200 € HT. Le prix final dépend du lieu, de la taille du public et du niveau de personnalisation. Tout est détaillé sur la page tarif d’un conférencier en entreprise.

Appel de cadrageOn parle de vos enjeux, de votre public et de ce que vous voulez voir changer.
ÉcritureJe choisis les biais et les exemples qui collent à votre métier.
Le jour JUne heure vécue, avec des participants volontaires sur scène.
AprèsUn support pour retrouver les expériences et les réflexes.

Ils m’ont fait confiance

SanofiHermèsEDFVeoliaCrédit MutuelLouis VuittonCarrefourFNACOrangeOlympique Lyonnais

« Lors d’une conférence « Au-delà de nos perceptions », j’ai particulièrement apprécié la manière dont le sujet des biais et des illusions a été abordé : à la fois ludique, percutante et très accessible. Cette intervention m’a vraiment fait prendre conscience que nos décisions ne sont pas toujours aussi rationnelles qu’on le pense, et qu’il est essentiel de comprendre nos mécanismes de réflexion. Une expérience à la fois enrichissante et agréable, j’en remercie et recommande Mathieu. »

Sandrine ALIX

« Nous avons fait intervenir Mathieu Grant lors de l’un de nos événements d’entreprise. Sa conférence « Au-delà de nos perceptions » est drôle, vivante, un poil énervante lorsqu’il nous piège les uns après les autres avec ses tours de magie bien rodés. Elle nous invite également à nous questionner sur nos propres biais cognitifs. Très enrichissant, merci Mathieu ! »

Matthieu MENETRIER

La conférence en 2 minutes

Le teaser de la conférence « Au-delà de nos perceptions ».

Ce qu’en disent les participants

Des participants racontent ce qu’ils ont vécu pendant la conférence.

Votre prochain événement

Et si votre salle découvrait ses biais en les vivant ?

Dites-moi votre date, votre public et votre enjeu. Je vous réponds avec une proposition claire sous 48 h.

Questions fréquentes

Faut-il que le public connaisse déjà les biais cognitifs ?

Non. Tout part de ce que la salle vit. Un stagiaire et un directeur général comprennent la même chose au même moment. Ceux qui connaissent déjà le sujet sont souvent les premiers à se faire piéger, ce qui est assez savoureux.

Les participants sont-ils mis mal à l’aise sur scène ?

Non. Je ne force personne et je ne ridiculise personne. Les volontaires se font piéger par le mécanisme, pas par moi. Ils repartent en général applaudis, et contents de l’avoir vécu.

Pouvez-vous adapter la conférence à nos sujets de décision ?

Oui, c’est la règle. L’appel de cadrage sert à ça : je relie les expériences à vos situations réelles (arbitrages, recrutements, gestion de projet, relation client).

Est-ce scientifique ou est-ce du spectacle ?

Les deux ont leur place, mais pas au même endroit. Les expériences sont du mentalisme, donc de l’illusion assumée. Les explications, elles, reposent sur des effets bien établis en psychologie. Je ne prétends jamais lire dans les pensées, et je signale ce qui est discuté par les chercheurs.

Combien de temps à l’avance faut-il réserver ?

Idéalement deux à trois mois, surtout au printemps et à l’automne, les périodes de séminaires. Pour une date plus proche, demandez quand même : il reste souvent une solution.